Bonsoir à tous, merci à ceux qui sont mes amis de longues dates, merci à tous ceux que je connais, merci à tous ceux que j'ai connu ...mais aujourd'hui j'ai vraiment envie de changer mes habitudes, mes attentes, ma vie, l'heure est à la reconstruction interne, je me suis oublié ces temps-ci..
Je n'ai pas vraiment envie d'écrire quelque chose de précis, juste écrire quelque chose pour ne pas oublier mon blog ...voilà.
La période des révisions est toujours une période d'introspection, de scotomisation voulue , mais le plus important est que je reste moi même malgré tout.
Pour ceux qui ne le savent pas, je cherche un stage en Banque ou cabinet spécialisé dans la gestion de patrimoine ( ou fortune ) en juillet/Août 2008. Si vous avez, par hasard, une connaissance en Banque fait m'en profiter SVP...
Les mots me manquent ce soir...
J'ai 21 ans, déjà, et pourtant tout me semble proche, des allers chez mes grands-parents tous les weekends aux semaines bien remplies par un rythme scolaire pesant, la nostalgie est là. Peut-être je dis ceci parce que je traverse une période de mal profond de mon être et que du coup, de fait, je suis nostalgique pour cette période de calme plat sentimentale où personne ne vous aime et vous n'aimez personne. Mon jour d'anniversaire avait pourtant bien commencé, j'étais dans le lit de mon chéri, dans son appartement, chez lui, je pensai en aucune façon que la suite de la journée allait être ainsi. j'avais un Devoir surveillé au laboratoire des langues ce matin, j'aime l'anglais, j'y vais avec conviction et passion même si le cours n'est pas à mon goût. Je fini mon examen que je crois réussi quand tout à coup, des pensées me reviennent en tête et là, ce fut comme une montée de colère profonde dont j'ignorais la source. Je savais avec certitude que j'avais un peu de colère enfuis en moi, profondément, mais à ce point je ne savais pas. J'avais encore cours après mon examen donc, je me rapproche du batiment des cours que j'ai de 10H15 à 15H30 et la colère commenca à s'accentuer tel une vague de plus en plus haute et intense. Je me demande sur le coup, pourquoi? Mais, en une fraction de seconde, je compris le problème. L'idée d'être une sous-merde encore et encore une fois, d'être quelqu'un qui ne mérite(n'a) pas le respect des autres et de ces proches.
Tout au long de mes deux cours, je n'ai pas su arriver à "entrer" dans les cours, j'étais comme dans mon monde, dans mon être me posant des questions sur moi-même, sur celui que j'aime, sur les gens qui m'entourent. Après quelques bonnes minutes je finis par trouver la source de mon mal-être, de mon dégoût pour celui que je suis devenu et pour ce que je fais pour y arriver.
Depuis maintenant, une semaine et demi, mon petit copain à des activités extra-conjugales. Tout était clair dès le début de la relation, me disant presque chaque semaine et insistant sur le fait qu'il allait le faire un de ces jours. Mon petit copain l'a finalement fait il y a peu et je le vis très mal non pas pour l'idée qu'il ait une sexualité extra-conjugale mais pour le fait que tout se passe comme si, il a rencontré quelqu'un de nouveau avec lequel il partage les choses que l'on partage du fait de notre statut de couple. Ainsi mon petit copain a vu ce mec dans son propre appartement, ils ont fait du sexe dans le même lit que nous faisons l'amour ( je distingue faire l'amour à faire du sexe pour ma part, chose personnelle) et on fais d'autres choses que je n'ai pas connaissance ( pour me protèger un tant soit peu) dans le seul lieu où notre relation s'est épannoui. Je suis donc fortement mal à l'aise quand je suis chez lui, l'idée même qu'il fasse les mêmes choses pour moi que pour lui, me bloque. Je n'ai plus vraiment confiance. j'ai l'impression d'être quelqu'un parmi d'autre et non plus le seul dans sa vie. Ce qui me désespère un peu.
Je ne lui en veut pas sur le fond mais sur la forme, car je suis assez d'accord avec lui pour une sexualité extra-conjugale. Qu'il fasse des choses de son côté ,ok, mais qu'il fasse des choses de couples où on les fait, ca ca me choque à vrai dire. J'ai l'impression d'être remplacé un peu à la fois comme une machine qui ne fonctionne plus bien et dont l'heure est bientôt venu d'aller à la casse.
Je ne pense pas être puritain, ni catholiquement coincé mais je suis juste ce que j'ai envie d'être et de penser, en dehors de cette société. Pour ma part, je suis athé et donc soumis à aucunes règles ou morales dictées par la religion, j'ai toujours chercher au plus profond de moi à me fixer des limites et à ne pas m'en imposer, tout dépend des choses en question. N'oublions pas la phrase d'un grand philosophe : " Je doute donc je pense, je pense donc je suis ". J 'ai toujours été, je pense, quelqu'un de réfléchi à tout niveau, aussi bien scientifique, économique, psychologique, religieux mais aussi sur le plan sentimental. Ceux qui ne le savent pas, ne me connaissent pas.
Ainsi, un mal-être conscient ( ce qui peut être soigné par la volonté) mais un mal-être inconscient ( qui est beaucoup plus dure à guérir ) qui surgis à des moments non-voulu et qui occupes toute mes pensées. En acceptant mon petit copain comme il était, je me suis dit que malgré tout, on verra bien s'il a raison. Si mon petit copain n'avait pas l'intention de rester avec moi, pourquoi m'aurait-il dit qu'il allait le faire? Donc je me convins d'attendre , de patienter pour me forger une opinion en ce qui concerne les relations sexuelles extra-conjugales. (par goût de l'empyrique je suppose). Ceci étant fait, mon copain m'ayant révélé la chose que je redoutais le plus au monde , il a eu des relations sexuelles avec quelqu'un chez lui. Ce fut tout mon monde qui s'écroula d'un coup, tout ce que j'avais construi au cours de ces 5 derniers mois était évanouis en un seul soir. J'aime mon petit copain et je ne voudrais pas en arriver à la séparation , je ne sais plus quoi faire pour effacer les images de lui et de ce mec qui naviguent dans ma tête... Des images de lui et de ce mec , se touchant, s'embrassant, se carressant, s'excitant l'un après l'autre comme un jeu, se sucant à tour de rôle, et puis la touche finale lui l'enculant avec l'hardeur que je lui connais. Même si je pense avoir accepter le fait, ces images me hantent jours et nuits, comme un goût d'enfer sur Terre.
Je n'en peux plus de cette situation et j'essaie d'y remédier mais je n'y arrive pas.
La douleur est devenue d'égale intensité que l'amour que je lui portes.
C'est pourquoi, je ne sais plus quoi faire. Je l'aime et j'en souffre, c'est une situation paradoxale puisque l'amour devrait m'apporter bonheur, joie, et bien-être.
Il m'aime et me fait mal involontaire je pense. Il ne fait qu'écouter ses pulsions, ses envies, son envie de vivre à fond sa jeunesse et sa sexualité avant qu'il ne soit trop tard. Le sexe pour lui n'est qu'activité hedonique et non sentimentale. Ainsi je dois être uniquement un support à l'amour et non son instrument. Ceci me désole beaucoup puisque je me suis toujours juré de tout partager avec un petit copain. Je voyais une relation amoureuse comme une fusion de deux être conjuguant leurs vies pour ne plus être seuls. L'idée d'une sexualité en dehors du couple anéanti ma conception des choses.
Je ne sais plus quoi faire.
La vie conjugale est perçue comme une contrainte, limitant la liberté individuelle. Le sacrifice de cette liberté semblant trop lourde, aller voir ailleurs, tout en étant attaché au conjoint, semble une solution.
C’est la manière de construire cet ailleurs dans le cadre du maintien d’une relation conjugale qui est difficile. L’homme crée cette « seconde vie » pour à la fois vivre avec et séparé de son partenaire officiel. Il existe deux inscriptions spatiales de la relation extra conjugale le second espace peut être un hôtel, ou le logement de l’ « ami ». A l’hôtel, la dimension sexuelle prime, la seconde vie est plus réduite. Dans l’appart de l’un ou de l’autre, se joue d’avantage les sentiments, une vie parallèle et affective.
L’infidélité comme re-conquête de soi.
La fidélité de soi l’emporte sur la fidélité conjugale, le droit à être soi-même est revendiqué en dehors du couple.
Témoignage « L’infidélité est une chose légère, elle donne du piment à la vie, elle oblige à être inventif. En permanence, elle nécessite de l’imagination, comment voler deux heures à une vie bien chargée ? Quand la vie de couple plombe la fantaisie, grâce à un « amant à soi » estimant que cela ne nuit pas à la qualité de sa relation conjugale. »
L’infidélité est une autonomie qui s’insère au sein d’une relation conjugale, conçue comme un lien de dépendance.
Témoignage : « j’ai besoin de cette réassurance régulière savoir qu’on me désire encore ».
Prendre un amant ce n’est pas d’abord pour mieux faire l’amour, c’est avant tout pour être sur d’exister de manière indépendante.
Témoignage « Je dois dire que faire l’amour avec un homme que je connais depuis longtemps me donne plus de plaisir qu’un homme de passage. Et cela m’empêche de m’enfermer dans le piège de n’appartenir qu’à un seul homme.
Témoignage « L’infidélité est comme une surprise qui jaillit, une bouche inconnue prononçant des paroles inconnues, des moins inconnues glissant le long de mon corps ».
Le corps reste en effet le meilleur symbole de la propriété de soi. Pour cet homme, cette infidélité sauve son couple, car ainsi « la vie ne lui parait jamais terne, ni ennuyeuse ».
Il émet une restriction : « L’infidélité doit rester une succession de petites fantaisies ne pesant pas trop sur la réalité, si ce n’est le poids d’un rêve ».
Le fait de cacher à l’autre cette partie de vie n’est-il pas une marque de double jeu et de défiance ? »
Si le conjoint est construit comme celui qui permet d’accéder à l’unité de soi, il est évident que l’infidélité est condamnable. Si en revanche, la personne pense que ce travail d’unification pour faire tenir les différents morceaux de sa vie, relève avant tout de soi-même, alors la fidélité n’est pas au centre de la relation conjugale.
Ainsi coexiste l’envie de vivre ensemble et de ne pas donner la totalité de soi-même à la personne. Une union dans laquelle l’individu n’est pas totalement impliqué apparaît.
L’infidélité devient témoin de ce « quant à soi » c'est-à-dire de la non-volonté à donner la totalité de soi-même à son conjoint et d’en être maître. La crainte de l’enfermement crée l’invention d’un mariage light dont les formes concrètes sont : le droit à une pièce à soi, à des pratiques sexuelles séparées, à un « divorce » sentimentale simplifiée. Moins l’individu est impliqué dans un couple, moins il en souffre à sa séparation.
L’infidélité défini cette dose ou degrée d’implication sentimentale. L’idée de fidélité peut petre perçu comme un signe d’enfermement, de contraintes qui déforme ce que l’individu construit comme sa vraie identité.
Les hommes infidèles expliquent qu’ils on besoin d’échapper aux contraintes inhérentes à la sphère domestique et professionnelle. Pour ces hommes, le conjugal et le professionnel sont véçus sous le mode de contrainte. Aussi recherchent –ils un espace où ils peuvent décompresser, avoir des moments vides, des relâches en dehors de toutes les structures sociales dans lesquelles ils sont. Ils rêvent d’une identité intime, dégagée de toute identité statutaire. Ils veulent se mettre en marge, pour pouvoir se récupérer ». Schwartz 1990.
Un espace intermédiaire revendiqué comme espace de liberté. C’est une aire de libre déploiement, un lieu ouvert à une appropriation à but essentiellement hédonistique ou ludique. Cette espace n’appartient qu’à eux, ce qui donne une impression de maîtrise, de contrôle. Cette lutte contre l’enfermement et l’hétéronomie est explicite.
Témoignage « Parce que ca m’était nécessaire. J’avais besoin d’un air extérieur, enfin, de quelque chose qui allait venir pour continuer. En quelque sorte, je cherche la bouffée d’air. Si on vit un enfermement par rapport à la liberté, à la liberté d’être, si on vit un enfermement ca devient insoutenable, insupportable, donc on est obligé d’aller ailleurs »
L’infidélité est vue comme un espace de liberté propre à soi.
Voilà la photo qui caractérise bien mon moral et mon état d'esprit du jour ou du moins depuis quelques jours déjà ...A quand le soleil, source d'énergie et d'amour? Je ne sais pas ...en tout cas déprime assurée...
Un Film émouvant sur un thème pas si marginal que cela. J'ai fait la vidéo moi même avec un logiciel et l'ai mise sur youtube.com
Un de mes films préférés
Ceux que ne l'ont jamais vu, un conseil, regardez ce film. Il a changé ma vision des choses sur la vie, la mort, et la naissance.
Ce garçon m'était attirant, et on s'entendait plutôt bien, sexuellement ca allait très bien. Mais la rivalité entre volonté physique et réalité affligeante du moment, m'ont fait prendre une décision, celle de ne plus le revoir. C'est certainement l'une des décisions que j'ai le plus regretté mais bon faut avancer dans la vie, même si ca fait mal, parfois. Tiraillé entre le désir d'avancer dans ma vie et l'idée que mes parents pourraient découvrir tout mon univers, je panique et choisis la solution de facilité , la fuite en avant. Je décide donc de me séparer de mon copain de l'époque, en oubliant mes envies, mes attentes, mes désirs sexuels.
C'est probablement, à ce jour, la relation que j'ai le plus regretté d'avoir dit non car le garçon était compréhensif, sensible, attachant, intellectuel, sensuel, la seule chose qui n'allait pas trop, c'est qu'il était plus à gauche que moi mais j'étais prêt à faire un effort pour changer. Enfin, j'ai pris une décision un peu précipité à mon goût mais prise quand même et je ne pouvais pas faire marche arrière.
Je me rappellerai toujours de ma première fois soft avec un mec puisque j'ai séché un cours pour le coup, j'ai eu mal à mon sexe durant toute la matinée, il était super gonflé et avec des douleurs comme jamais, ce qui a été un frein dans mes futurs expériences sexuelles.
Un autre échec donc, mais cette fois c'est de ma faute, je le vis mal, je déprime, et je retourne sur des sites de rencontres pour parler et me confier, ca ne va non plus. Première pensée suicidaire et noire, j'avais envie d'en finir avec mes tourments, mes problèmes, ...mais je n'en fit rien. L'échec reste en tête, mais j'essaie de vivre avec, de ne plus y penser, de voir d'autres personnes, de vivre ma vie de jeune homme ou de petit ange comme souvent on me qualifie.
C'est à cette époque où j'ai commencé à fréquenter les milieux homos, boîtes, bars,etc...et étant presque asociable à cette époque, je n'avais pas beaucoup d'amis homos, surtout des amis hétéros qui ne savaient pas encore pour moi et donc, je devais tout leur cacher, mon état, mes passions, mes envies, mes attentes, et je ne pouvais pas même leur en parler, j'étais seul dans ce monde de merde.
Je sais que le taux de suicide chez les jeunes découvrant leur homosexualité était élevé mais pour la première fois je comprenais ces statistiques puisque j'y étais presque inclus.
Tout ca pour vous dire, vivez l'instant présent, même si vous pensez que ca ne va pas durer, vivez, même si vous pensez que ca va durer, vivez, car la chance peut tourner ou la vie peut jouer de malheureux tours,voilà.
Vive la vie
( cf : Harycover )
Les rencontres passées m'ont fait gravement douté sur la possibilité , un jour, de rencontrer quelqu'un que j'aimerai et qui m'aimerai en retour. Néanmoins, l'éventualité de vivre un véritable amour surpassait toutes les obstacles du milieu. C'est pour cela que je ne voulais perdre espoir et c'est la raison pour laquelle je n'arrêtais pas mes petites recherches sur le net.
A force de volonté, j'ai fini par rencontrer tout un tas de mec plus ou moins intéressant avec qui j'ai passé de bon moments. Je suis même sorti avec l'un d'eux ,en avril 2006, il s'appelait Thibault, il avait le même âge que moi, et on s'est rencontré une après-midi qui a débouché sur une soirée , une nuit, puis une matinée...C'était la première fois pour moi que je dormai chez un "inconnu" et l'expérience était , je me rappelle à l'époque, très excitante. Rien que le fait de savoir que rencontrer quelqu'un, qui me ressemblait sur beaucoup de points, me rassurait.
Ainsi, on a passé une de mes meilleurs soirées de l'époque, mon premier baiser à un garçon fut intense et je me rappelle encore des réactions de mon coeur et de mon corps, j'étais très intense pour moi et bouleversant aussi, car je savais quand l'embrassant je commencais enfin à vivre, à aimer. Puis on est allé manger dans le vieux Lille, il m'a invité tel un gentleman. Puis, tout excité par mon nouveau statut de petit copain, on est rentré chez lui, je me sentais très très bien, on a regardé un DVD , ensuite il a mis un CD avec que des musiques que j'appréciais, c'est là que j'ai commencé à réaliser ce qu'était vraiment l'amour. Et que ma vie homosexuelle commencait....
La nuit fut palpitante et première expérience sexuelle avec un garçon. Première fois dans une douche ce n'est pas si mal je pense ensuite la suite sur son nouveau lit canapé-lit, c'était super mais la première fois je n'ai pas su jouir, même seul...hélas il l'a un peu mal pris mais je lui ai expliqué que c'était ma première fois et donc que j'étais probablement pas encore à l'aise...on s'est mis à dormir l'un contre l'autre, on était super bien, cétait la nuit, et j'étais enfin dans le lit d'un garçon qui me plaisais et que je laissais pas indifférent, c'était bien.
Fort de mes deux premières expériences, je me suis mis à chercher beaucoup plus d'amis que de relations ou de petits copains. Suivant ma dernière expérience, j'ai rencontré plusieurs garçon qui me sont cher et que malheuresement je ne revois plus certains d'entres eux.
J'ai rencontré à la suite de cela, 3 garçons, dont un en particulier qui me marque, il s'appelait Vivien il vivait sur Paris et aller encore au lycée. On s'est très vite lié d'amitié et au fur et à mesure de parler sur msn, d'échanger nos expériences , de débattre sur tout un tas de sujets, on s'est vite rapproché et très vite un lien de dépendance s'est installé malgré nous...
Je me rappelle encore très bien de lui actuellement, je l'avais rencontré en mars 2006 et je pourrai encore vous écrire l'intégralité de nos délires lubriques mais je n'ai pas l'entention de le faire, je le garde pour moi, je vais que cela reste entre lui et moi, uniquement. Je sais de source sûre qu'il n'est plus sur paris mais qu'il étudie à présent sur antibes, je rêve un jour de le revoir, je pense parfois à lui et son souvenir me réchauffe le coeur quand ca ne va pas bien ou que je déprime un peu.
J'ai rencontré à la suite de mon "aventure" avec julien, en février 2006, Pierre-Yves sur internet, il avait 20 ans à l'époque, il habtitait seul dans son appartement sur Brest en licence de Chimie. On a vraiment passé de très bon moments sur internet et au téléphone mais la distance à fait qu'il a rencontré quelqu'un sur Brest et moi j'étais loin du coup . On se reparle toujours un peu sur msn mais ce n'est plus la même chose, on entretient de bonnes relations entre ami mais rien de plus. Il sait beaucoup de choses sur moi, et moi de lui mais la vie en a voulu autrement hélas. Certaine rencontre vous changent, d'autre non, cette rencontre fut heureuse et me fit sortir un peu à la fois de cette morosité quotidienne. Pendant près de deux semaines, on a vécu une relation sur internet , biensur cela doit vous paraitre absurde et futile mais il n'en est rien, merci à toi.
Et ensuite, à nouveau, je me suis retourné sur des sites de rencontres pour essayer de trouver quelqu'un de bien, de près, d'abordable. Tout cela pendant le mois de février 2006.
Premier véritable chagrin avec cette seconde rencontre mais après cette expérience je me suis donné comme principe de ne jamais sortir avec un mec trop loin et de ne pas m'attacher trop vite. Pour me protèger.
La première personne de sérieuse et que je trouvais bien s'appelait julien, il avait le même âge que moi, on s'est rencontré grâce à un site de rencontre mais pas ceux que tout le monde connait, chatland. De septembre 2005 à janvier 2006, on était en relation à distance, c'était bien au début mais mon envie de vivre quelque chose à vite pris le dessus sur la distance.
Et donc, j'ai commencé à rechercher d'autres personnes avec lesquelles parler, sortir, voire plus..
Je me suis un peu éloigné de lui, nos chemins se sont séparés au début du mois de janvie 2006 et nous nous sommes rencontré réellement une fois séparé, c'est bien dommage, mais je préfère garder de lui une bonne image, surtout de l'époque. Le comble de l'histoire. Les histoires d'amours sur internet , plus pour moi merci !
C'était une époque où je doutais encore de mon homosexualité, une période très noire au cours de laquelle j'ai bien failli me contraindre à aimer les filles, pour juste faire comme les autres, mais j'ai appris par la suite à être qui je suis réellement et de ne pas me cacher.
Cette personne marque un changement dans ma vie, celui d'une concrétisation de désirs et fantasmes en réalité métaphysique, même si rien ne s'est passé sur le plan sexuel et même plus communément sur le plan physique, il n'en reste pas moins qu'il a été, à un moment de ma vie, très important. Je ne l'oublierai jamais et j'affectionne tout particulièrement cette époque.
Il m'a fait prendre conscience aussi qu'aimer un garçon n'était pas encore une chose facile pour moi à cette époque. Et il fallait que je dépasse certaines barrières psychologiques et psychosomatiques pour arriver à mon but, celui de pouvoir aimer quelqu'un tout simplement.
Vous pensez certainement qu'aimer un garçon en 2006, c'est chose simple et facile, et bien vous vous trompez lourdement, car c'est complexe et il n'y a aucun repère dans cette société .
Tout a commencé en septembre 2005, avec une solitude extrême et ayant cette attirance aussi bien physique qu'intellectuelle pour les garçons, je me suis mis à discuter sur des sites où l'on se retrouve entre groupes et communautés pour parler, échanger, rencontrer des personnes pour confronter nos expériences.
Et ce fut comme un déclic, une sorte de raison normale et naturelle, qui me fit prendre conscience que je préférais les garçons et que, au fond, ce n'est pas si grave que cela.
Je vais essayer de décrire dans mon journal mes expériences, aventures et relations amoureuses. Et oui, un garçon peut en aimer un autre.